Cet album est dédié à Anata, la cérémonie andine au cours de laquelle nous célébrons Pachamama avant la saison des pluies, en rendant grâce à la récolte par des offrandes et en appliquant le principe d’échange réciproque (Ayni) entre les gens et la nature.
Née au Panama, avant de s’exiler en Floride pour fuir la dictature de Noriega, Michelle Blades a roulé sa bosse, d’abord en Arizona, où elle a fait ses débuts sur la scène alternative, puis à Paris, une ville qu’elle a rejoint en 2012. C’est ici qu’elle développe depuis plusieurs années une discographie éclectique et inventive, qui puise tantôt dans la folk lo-fi, tantôt dans le rock psychédélique, tantôt dans un tas d’autres styles. Et quand elle n’écrit pas pour elle, Michelle Blades joue de la basse pour Pomme, arrange les morceaux de Flavien Berger, et signe la bande originale du film Las Hijas de Kattia Zúñiga.
Le groupe britannique qui fête sa première décennie d’existence possède une discographie absolument impeccable, ce qui n’est pas rien. Après une escapade solo pour Rhys Edwards, l’heure est venue pour la formation de frapper de nouveau fort avec son successeur qui s’intitule ''Expo''.
Beaucoup de ces compositions sont nées de longues sessions de jam sessions dans son atelier, où la créativité coule librement. L’album met en valeur la maîtrise de Kurokhtine d’une vaste gamme de synthétiseurs, samplers, séquenceurs et effecteurs, mêlés à des plugins numériques complexes et un traitement méticuleux. Cette palette sonore crée un son riche et immersif qui fait le pont entre expérimental, ambiant et genres électroniques, offrant aux auditeurs une expérience profondément personnelle et évocatrice.
Le premier album solo éponyme d'Alan Vega est sorti en 1980, la même année que le deuxième album de Suicide, « Suicide : Alan Vega and Martin Rev ». Alors que le label de Suicide, ZE Records, souhaitait orienter le duo vers un son disco synthétique inspiré par la production de Moroder sur « I Feel Love » de Donna Summer, Vega aspirait à une autre direction. Il voulait explorer plus profondément les racines de son identité sonore, nourrie par le rockabilly, le rock 'n' roll des débuts et son admiration indéfectible pour Elvis Presley. Comblant le vide entre les enregistrements avec Suicide et le développement de ses propres compositions, Vega commença à créer son premier album et à se produire en concert pour affiner ce son.
Wil Bolton & David Cordero - How to Make Sense of Downtime (2026)
[Home Normal]
Le duo nous offre un très beau disque d’ambient/drone, contemplatif et mélodique, tout en retenue, avec des textures fines, et des nappes claires, presque diaphanes.
Né en 1944 en Martinique, Max Cilla a consacré sa vie à faire renaître la flûte de bambou, instrument traditionnel joué par ses ancêtres dans les champs, tombée dans l'oubli au début du XXe siècle. Fasciné par la musique cubaine et les rythmes latins, il composait et interprétait ses propres morceaux, accompagné des percussions traditionnelles de l'île. Il enregistra et publia La Flûte des Mornes Vol. 1 en 1981. Max Cilla a joué avec Archie Shepp à Paris, a participé à l'album Angola 74 de Bonga, a partagé la scène avec Tito Puente et Machito, et continue de jouer aujourd'hui.