[Thistlefield / Rexius Records / Freedom To Spend] 450 HOO
Ce musicien de Portland crée une musique nourrie de son environnement, mélangée à ses créations électroniques, ce que l'on appellera plus tard du field recordings. Autoharpe, synthétiseur, chants de mésanges et gamins du voisinage : il n’en fallut pas plus, pas moins à Ernest Hood pour recréer sur disque, au mitan des seventies, l’une des plus limpides et saisissantes évocations instrumentales de l’enfance. Magnétophone à bout de bras, Hood entendait simplement recomposer bruit après bruit, mélodie après mélodie, une journée de sa propre jeunesse, du réveil jusqu’au coucher.

